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Chapitre 8 : Focus sur le e-liquide

Administrateur | Publié dim 9 Fév 2020 - 16:40 | 79 Vues

Si l’atomiseur est une pièce très importante puisque c’est en partie lui qui va donner les sensations et le hit, il ne faut pas non plus négliger le liquide, appelé aussi e-liquide, dont l’action sera aussi déterminante. Si l’atomiseur va constituer le moteur de votre vaporisateur personnel, alors le liquide est le carburant indispensable. Il convient donc de trouver le dosage et le parfum qui va vous apporter entière satisfaction. Mais, comme pour les modèles d'e-cigs, le choix est pléthorique. Voici donc quelques indications pour se retrouver dans ce monde très riche du e-liquide.


1. Les différentes méthodes d’utilisation

Il existe plusieurs méthodes permettant de consommer le liquide que l’on peut regrouper dans deux grandes catégories :

- Utiliser des cartouches pré-remplies. Le liquide sera alors contenu dans la cartouche. Vous n’aurez rien à faire qu’à clipper votre cartouche sur l’atomiseur. Par contre, si la méthode est simple, c’est la plus coûteuse. De plus, les vendeurs proposent un choix limité de parfums ;

-Utiliser des bouteilles de liquide. Dans ce cas, c’est vous-mêmes qui remplirez alors les cartouches, réservoirs ou autres cartomiseurs. Cette méthode se révèle largement plus économique à l’usage et offre plus de possibilités, plus de choix de parfums, mais elle demandera un petit effort de votre part. Rien de bien méchant, je vous rassure tout de suite.


2. L’illusion du tabac

On peut diviser les arômes en trois catégories :
- Les saveurs tabac ;
- Les saveurs fruitées (vanille, banane, fraise, etc.) ;
- Les saveurs gourmandes (café, chocolat, malabar, etc.).

Bien entendu, lorsque l’on débute, on a tendance à se précipiter ventre à terre sur les parfums dit « tabac » dont les noms trouvent un écho plus que favorable dans le cœur du fumeur : KMEL, MLBORO, WSTN, tabac du désert, american tobacco, etc. Lors de ses premières commandes, on pense naïvement que l’on va retrouver des sensations proches du tabac. Bref, que l’on sera en terrain connu.

Il n’en est rien.

Le goût de ces liquides dit tabac est souvent bien éloigné du goût des cigarettes dont le fumeur a l’habitude malgré des désignations plus qu’alléchantes. Certains liquides arrivent à reproduire un arrière goût qui rappelle plus ou moins la cigarette mais n’espérez guère plus aujourd’hui. Cela ne veut pas dire que ces liquides sont tous mauvais. Certains vapoteurs en sont même friands. Mais, si vous achetez ces liquides en pensant retrouver le goût de vos cigarettes, vous risquez d’être amèrement déçu malgré les appellations prometteuses. Testez donc sans a priori et rappelez-vous que le liquide tabac n’a souvent de tabac que le nom.

Du coup, beaucoup de vapoteurs et vapoteuses finissent par se tourner vers d’autres saveurs : les parfums fruités, gourmands, comme vanille, banane, menthe, café et j’en passe une bonne centaine d’autres (si, si…). Ne négligez donc pas ces arômes qui se révèlent aussi agréables que ceux dit « tabac », voire plus, et n’hésitez pas à les tester. Car, pour ces parfums, on retrouve souvent le goût indiqué sur l’emballage, ce qui entraîne moins d’espoirs déçus. Ce qui est rassurant, n’est-ce pas ?

3. Le dosage nicotinique

Les liquides ou les cartouches sont proposés en plusieurs dosages :

- fort : 16 à 18 mg/ml.

- moyen : 11 à 13 mg/ml

- faible : 6 à 8 mg/ml

- sans nicotine.

Le conseil qui est généralement donné aux débutants est de prendre le taux fort de 16 à 18 mg/ml pour débuter, ce qui correspondrait grosso modo à ce que l’on trouve dans une cigarette lambda. Evitez de prendre des dosages plus importants. En effet, on a tendance à tirer énormément sur sa e-cig les premiers jours, voire les premières semaines. Du coup, des dosages trop importants pourraient entraîner une surdose nicotinique.

De même, évitez de prendre des dosages trop faibles, même si vous êtes amateurs de cigarettes légères. En effet, on considère (à tord ou à raison, cela n’a pas été démontré à ma connaissance) que la nicotine se diffuse moins bien par le biais de la vapeur d’une e-cig que par celui de la fumée d’une cigarette. Vous risquez alors le sous-dosage nicotinique et donc d’être un manque.

En basant vos premiers essais sur le dosage classique entre 16 et 18 mg/ml, vous pourrez ainsi adapter à la hausse ou à la baisse en fonction des effets obtenus. Enfin, certains kits proposent des cartouches avec plusieurs concentrations de nicotine : fort, moyen et sans. Cela permet aussi de tester assez vite le dosage qui correspond le mieux.

Bien entendu, vous pouvez utiliser la e-cig en complément d’autres méthodes de sevrage tabagique, comme le patch. Dans ce cas, orientez-vous évidemment vers des liquides sans nicotine, l’apport de cette substance étant assuré par le patch.


4. La provenance

L’immense majorité du liquide vendu en France est principalement fabriqué en Chine par l’entreprise DEKANG. Beaucoup de vendeurs indiquent la provenance. Si le distributeur ne l’indique pas, vous pouvez être assuré que vous vous trouvez en présence de liquide fabriqué dans l’Empire du Milieu à quelques très rares exceptions près.
Cependant, depuis le milieu de l’année 2010, certains distributeurs français ont commencé à proposer des liquides venant d’autre pays et sont maintenant très fortement implantés. On trouve donc :

- Des liquides américains comme HALO , JOHNSON CREEK ;
- Des liquides anglais comme la gamme CRYSTAL ;
- Des liquides italiens comme la gamme FLAVOUR ART ;
- Des liquides français comme la gamme ALFALIQUID, DLICE, VINCENT DANS LES VAPES, GREEN VAPES,
- des liquides allemands comme FUEL ;
- Des liquides italiens.


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Révisions

Création : Franck

Modifications :

- Loki : Mise en forme

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